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Lettre O
Titre Quelques notes ensemble... Date Albums Documents audio
Oh ! J'cours tout seul Plusieurs fois, William Sheller raconte avoir fait un cauchemar dans lequel il se voyait en pyjama à rayures et en baskets au bord d'une voie de chemin de fer, au milieu des ronces et sous la pluie et courant très vite côte à côte avec un train qui n'arrivait pas à le dépasser. Des lumières s'allumaient et s'éteignaient aux fenêtres, avec derrière des gens qui essayaient de lui dire des choses que bien entendu il n'entendait pas. « Alors je me suis dit, mon p'tit, faut exorciser. C'est devenu une chanson, et depuis je dors beaucoup mieux ! ». Voici son explication personnelle au sujet de cette évocation, donnée à Marie-Ange Guillaume : « Je cours à côté d'un train et je vois des gens aux fenêtres, avec l'impression de toujours passer à côté de quelque chose, de la vie agréable et des gens bien. Ça peut se retourner, le tout est de trouver un équilibre en soi. On s'aperçoit alors que l'équilibre, ce n'est pas forcément être dans le train, sur les rails, avec des stéréotypes. C'est peut-être cavaler à côté sur son propre chemin ».
Cette chanson est tout d'abord sortie en 1979 sur un 45 tours enregistré à Los Angeles avec des musiciens locaux. Elle était alors orthographiée Ho ! J'cours tout seul. William l'a ensuite reprise dans l'album Nicolas.
Lorsque William s'est produit pour la première fois seul sur scène à Bobino le 4 mai 1981, Oh! j'cours tout seul était la première chanson qu'il ait interprétée dans son récital. A titre de souvenir, il a tenu à commencer son concert par ce titre pour son retour à Bobino le 6 décembre 2010.
Pour une émission de Michel Drucker (« Les Rendez-vous du dimanche ») diffusée le 21 octobre 1979 sur TF1, William a interprété cette chanson (en play-back) sur des patins à roulettes... Avec l'air peu rassuré de celui qui n'en avait jamais fait... Et dans l'émission « Mi fugue mi raison » du 3 octobre 1979 sur Antenne2, il était en tenue de footballeur, faisant semblant de jouer du piano en pleine nuit au milieu du stade de foot de Saint-Ouen, avec de gros zooms du cameraman sur les badauds penchés aux fenêtres de l'immeuble d'en face pour rappeler les paroles de la chanson ! Il faut dire qu'il venait de disputer un match dans l'équipe de « l'International select racing club», contre l'équipe des « All star sytem ».
Lors d'une émission télévisée d'Antenne2, « La Nouvelle affiche » tournée en public à Forbach en juillet 1982, William a aussi chanté Oh ! j'cours tout seul en duo avec Yves Simon.
1979

-Ho ! J'cours tout seul/
Petit comme un caillou (45 t)
-Nicolas
-Olympia 82
-William Sheller et le quatuor Halvenalf
-Sheller en solitaire
-Olympiade
-Tu devrais chanter

-Parade au Cirque royal

-William Sheller et le
quatuor Stevens live


Oncle William raconte ...
Oncle Arthur et moi Cette chanson n'est absolument pas autobiographique : William Sheller n'a pas d'oncle prénommé Arthur et ne joue pas de clarinette. Il a simplement écrit un morceau où l'accordéon dialogue avec la clarinette, et a brodé un texte autour.
Pour la composition, il avoue tout de même s'être inspiré de chansons
d'une ses idoles: « L'histoire n'est pas vraie. L’Oncle Arthur est une chanson que j’ai faite en coup de chapeau à un monsieur que j’aime beaucoup et qui s’appelle Paul Mac Cartney. C’est important pour moi les Beatles. »
1975

-Rock'n'dollars
-Tu devrais chanter

 
On vit tous la même histoire « Je n'ai jamais vu le monde/Comme on me l'avais promis/Y'a rien qui corresponde à ce qu'on m'en avait dit [...] Y'a des jours où je me demande/Ce que je suis venu faire ici...»
Amertumes et désillusions d'un homme qui se cherche et ne se sent pas à l'aise dans un monde auquel il ne comprend rien.
1994

Albion

 
 
Orgueilleuses (Les) « Je vais vous raconter quelque chose qui pourrait être comme une espèce de testament tranquille...» William Sheller a composé Les orgueilleuses en hommage à sa grande amie Barbara, avec qui il s'est liée d'une amitié fusionnelle dès 1973 lorsqu'il s'installa chez elle pendant six mois pour l'élaboration de l'album La Louve. Depuis que « La Duchesse », comme il l'appelait affectueusement est disparue, William continue à lui dédicacer sur scène Les orgueilleuses : « Maintenant, quand je chante cette chanson, je la sens tout près du piano.» 1981 -J'suis pas bien
-Olympia 82
-Olympiade
-Tu devrais chanter
-Live au TCE
-William Sheller et le
quatuor Stevens live