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Lettre D
Titre Quelques notes ensemble... Date Albums

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Oncle William
raconte...
Dans un vieux rock'n'roll Une chanson dans le style des sixties basée sur un «anatole» (suite de notes conventionnelle abondamment utilisée dans de nombreuses chansons -dans ce cas précis, do/la mineur/fa/sol-), et dotée d'un tempo « qui revient comme un battement sourd qui traîne dans la mémoire.»
« Serre la main d'un fou que rien ne raisonne » est un clin d'œil amusé au rockeur Johnny Hallyday,
dont la chanson Serre la main d'un fou (adaptation en français par Jil et Jan du titre américain Shake the hand of a fool, de Margaret Singleton, d'abord interprété par Johnny en version anglaise) connut le succès en 1962.
Johnny Hallyday a d'ailleurs confié à William qu'il aurait volontiers interprété Dans un vieux Rock'n'roll : « Johnny, je l'ai rencontré dans une soirée et il m'a dit : "Oh, elle est bien ta nouvelle chanson ! C'est tout de même bête, parce que si tu me l'avais donnée, on aurait pu en vendre un million ! "»
Lorsque William sort cette chanson « de ses fonds de placards » à la fin d'un concert, il explique en riant que « C'est un petit souvenir de l'époque lointaine où je me faisais des brushings pour aller chez Guy Lux. »
Etant donné l'immense succès de ce titre, raconte William, « Il arrive que des gens viennent à vous et vous disent, avec bonheur et embarras, que c'est sur cette chanson là qu'ils se sont rencontrés. Dans ce cas là je me tortille les pieds en disant merci, leur donnant sans doute à penser qu'ils parlent à un imbécile. »
1976 -Dans un vieux rock'n'roll
-Olympia 82
-Olympiade
-Tu devrais chanter
-Parade au cirque royal
-William Sheller et le
quatuor Stevens live
 
Darjeeling Une ambiance de Bollywood de carton-pâte avec William jouant à la fois du sitar et du piano dans le morceau.
Au départ, William en avait composé la musique et Françoise Hardy, les paroles aux nostalgies hippies. Mais un gros problème apparut au moment de l'enregistrement : « Françoise Hardy avait écrit un chouette texte sur cette musique. Hélas, il m'aurait fallu une technique vocale un peu plus étendue pour que les mots passent bien sur cette mélodie pleine de pièges. Pas le temps, il fallait boucler l'album. Pardon Françoise, je t'aime tant. »
William a du réécrire en catastrophe d'autres paroles, qu'il a aussitôt chantées et enregistrées.
Plutôt vexée sur le moment, Françoise Hardy a enregistré elle-même la version originale sous le titre La vraie vie c'est où ? et l'a intégrée dans son album
Décalages sorti en 1988.
1987

-Univers
-Tu devrais chanter


Le point de vue de Françoise Hardy
...
Dépression d'hiver (Une) William a écrit cette chanson alors qu'il travaillait en Angleterre pour l'album Albion. Il se demandait en effet avec amusement pourquoi les Anglais se gavent de « mangues qui sentent l'encaustique » afin de combattre leur déprime hivernale : « Quand j’étais en Angleterre pour enregistrer Albion, j’ai entendu un jour à table : " Prend de la mangue. C’est excellent pour la dépression d’hiver ". C’était tellement inattendu, je me suis mis alors à imaginer quelqu’un frappé de dépression d’hiver et cela m’a inspiré une chanson totalement surréaliste. Après tout, si je peux ainsi donner une recette pour le bonheur… »
Cette chanson ne figure sur aucun album original en studio. William l'a d'abord interprétée sur scène à l'Olympia en octobre 1994 (enregistrement live) puis en province durant la tournée qui a suivi afin d'offrir au public un titre inédit.
1995 Olympiade